Impact Carbone

Dans un contexte pressant, des actions concrètes.

25 septembre 2019

Malgré nos vacances ensoleillées et les mines bronzées, les nouvelles climatiques de l’été n’ont pas été bonnes. Le GIEC, en général plutôt modéré dans ses propos, a publié 2 rapports alarmants, l’un sur le lien entre changement climatique et l’usage des terres, et l’autre sur l’état de nos océans et des glaciers.

Les conditions météorologiques de l’été ont été clairement anormales, tant en France avec 87 départements concernés par des restrictions d’eau, dont 41 en situation de crise, qu’à l’international avec la multiplication des incendies à des échelles encore jamais atteinte en Amazonie mais également en Afrique ou encore avec l’ouragan Dorian.

Les engagements de la COP 21, déjà insuffisamment ambitieux, ne sont pas, ou très peu, respectés par les Etats signataires et les mauvaises nouvelles s’invitent de plus en plus dans l’actualité. C’est le cas dans la presse quotidienne, à la radio et dans les journaux TV. Mais ce fut aussi le cas lorsque les grands de ce monde, réunis pour le G7 à Biarritz, ont mis sur la table les incendies en Amazonie et les dangers liés à la déforestation de ce poumon vert et sommé le Président Bolsonaro de réagir en proposant de l’aider à lutter contre ces incendies.

Les -mauvaises- nouvelles climatiques se sont également invitées à l’Assemblée Nationale où Valérie Masson-Delmotte a enfin pu présenter aux parlementaires le dernier rapport spécial du GIEC sur le climat datant d’octobre dernier grâce à… Greta Thunberg !

Enfin le climat s’est invité au Rassemblement des Entrepreneurs Français, l’ex-Université d’été du MEDEF : bon gré (car c’était en partie le thème : No(s) Future(s)) – mal gré (parce que de jeunes étudiants sont venus bousculer les entreprises avec leur Manifeste pour un Réveil Ecologique).

La Déclaration pour un Capitalisme des Parties Prenantes de la puissante Business Roundtable aux Etats-Unis, qui propose de mettre fin à la toute-puissance des actionnaires, nous prouve que ces mauvaises nouvelles peuvent aussi conduire à des prises de conscience et à des changements dans notre modèle de société. Changements que l’on appelle de nos voeux en France en général et à La Française en particulier.

C’est dans ce but que nous continuons à nous organiser pour rendre encore plus visible et efficace notre engagement, avec notamment la nomination de Laurent Jacquier-Laforge, au poste Global Head of Sustainable Investing. Il aura la responsabilité d’incarner et de porter en interne comme en externe l’engagement du Groupe La Française en matière d’investissement responsable sur l’ensemble de ses expertises. Il s’appuiera notamment sur Inflection Point by La Française, notre centre de recherche extra financière du groupe basé à Londres.

Le Groupe est pleinement conscient de la nécessité de faire de la pédagogie, car faire bouger les lignes n’est possible qu’avec la volonté du plus grand nombre. Ainsi, en cette rentrée, profitant des PRI* dont La Française est sponsor, nous avons mis en place un bel évènement suivi à la fois en présentiel et en streaming, sur le thème de l’impact investing. Avec notamment une introduction d’Eric Salobir, et la participation de Valérie Masson Delmotte (GIEC), la table ronde s’est construite autour de 3 sujets : Grand Paris – l’impact des métropoles ; Des trajectoires pour mesurer la transition ; Pédagogie pour l’impact. Vous pourrez retrouver dès à présent ces riches interventions sur notre BlueRoom.

Télécharger stratégie et durabilité

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